• Certains, en voyant les vieilles photos en noir et blanc, parlent du bon vieux temps...

    Pourtant, les avancées de la technologie, notamment, ont considérablement améliorées notre confort, j'y reviendrai certainement dans de futurs articles.

    Il est vrai que la douceur des années 50, pour ceux qui les ont vécues, reste un souvenir succulent.

    Mais que les plus jeunes ne se lamentent pas!

     Toutes les médailles ont leur revers.

    Voici un tout petit échantillon de ce à quoi ils ont échappé....

    des tenues vestimentaires alliées à des coupes de cheveux assez peu seyantes.

    Des classes surchargées (plus de 35 élèves), des bancs assez peu confortables et les inévitables corvées : le charbon pour le poêle, l'essuyage du tableau noir, et le remplissage des encriers.

    Parce qu'à l'époque, on apprenait à écrire avec des plumes (Sergent Major reste la plus célèbre), qu'on trempait dans les encriers encastrés dans nos  pupitres, avec des pleins, des déliés, et bien souvent des taches...

    dont on essayait de se prémunir en ayant toujours avec soi  un buvard, souvent publicitaire, objet qui a aujourd'hui complètement disparu.

    Et puisqu'on est dans les plumes, il y en avait une des plus redoutables, celle qui servait tous les ans pour nous infliger une scarification, indispensable pour l'obligatoire cutie-réaction. Vous remarquerez qu'il n'existe aucune photo de ce traitement barbare... ils ont détruit les preuves...

     

    Il était également habituel de porter, jusqu'à sa communion, hiver comme été, des culottes courtes, même pour la tenue "du dimanche" dont il fallait prendre le plus grand soin!

    Lorsque vous aviez la chance d'avoir un vélo, ce n'était pas un VTT, ni un BMX, mais ce bon vieux 'routier", qui pesait dans les 18 kilos, et était increvable.

    Et surtout, SURTOUT,... il est quelque chose qui restera a jamais le cauchemar des générations d'après-guerre, et qui fait que nous sursautons encore aujourd'hui lorsque dans une pharmacie, nous entendons une maman demander si ce sirop existe à la vanille parce  que son enfant ne l'aime pas à la fraise.  

    Mes contemporains l'ont déjà reconnue...

    BEURK!!!!!!  et bonne journée...

     


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  •  

    Il est une autre habitude, dans la famille, c'est le jardin. 

    De génération en génération, nous aimons cultiver fleurs, végétaux et légumes,  planter des arbres fruitiers, cueillir, conserver.

    Nos jardins sont toujours divisés en espaces dédiés soit au plaisir d'être dehors, soit à la culture.

    Bien sûr, tout cela demande du travail. Je ne sais pas combien de mauvaises herbes Papa a pu arracher dans sa vie...

    Ceci dit, nous l'avons, ma soeur et moi, aidé dès notre plus jeune âge.

    du coup, il y avait pas mal de choses à récolter, mais après la cueillette, il fallait encore éplucher, écosser...

     

    Maman cuisinait tout cela avec talent et il ne restait plus qu'à passer à table.

    évidemment, tous les travailleurs étaient invités, mais installés chacun en fonction de sa taille.

    Naturellement, même avec des produits si légers, l'après-déjeuner entraînait souvent quelques lourdeurs et somnolences,

    qui méritaient un peu de repos...

     

    même pour les plus petits...

    Bon dimanche à tous.


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  • Toutes les familles ont des traditions qui leurs sont propres. Dans la mienne, il y en a une qui est ancrée depuis fort longtemps : celle des ballades en famille.

    Mes grands parents la pratiquaient avant d'avoir leur fils, sur la mer de glace , par exemple.

    Puis le bambin étant arrivé, ils l'ont naturellement associé à ce passe-temps.

    Vous aurez remarqué qu'ils pratiquaient souvent avec des parents ou des amis. Il faut dire qu'à l'époque, il n'y avait pas de télévision et qu'en province, les distractions étaient relativement rares.

    c'est ainsi qu'on pouvait se retrouver à une dizaine pour explorer les bois alentours.

    Le jeune homme a fini par se marier. C'est donc accompagné de sa jeune épouse qu'il a continué à arpenter les chemins avec ses parents.

    et comme les jeunes couples ont besoin d'intimité, ils ont pris leur envol, seuls.

    Et ce qui devait arriver arriva, ils eurent à leur tour des enfants (fort beaux, par ailleurs), donc...

    mais les grands-parents n'étaient cependant pas bannis, loin de là!

    Et puis ces si charmants angelots sont à leur tour devenus adultes, et, à leur tour, ont eu descendance (comme disait Godefroy), qu'ils ont, eux aussi, entraîné vers la nature...

    Et comme le temps et la vie ne s'arrêtent dieu merci jamais, maintenant, c'est au tour des petits-enfants d'accompagner Papy...

    je reviens vous raconter la suite dans une vingtaine d'années... merci d'être patients.


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  • J'étais le week-end dernier à Murat, dans le Cantal, pour suivre les championnats de France FSGT de boules lyonnaises.

    Je me suis dit que je vous ferai bien un petit article là-dessus et j'ai commencé à chercher des documents pour enrichir ma production, quand soudain, stupéfaction!

    Quand-même! Souvenons-nous :

    fin du XII ème, début du XIII ème siècle, les cathares. La répression a été terrible, et s'est terminée par le bûcher de Montségur.

    Plus tard, le 24 août 1572, la nuit de la Saint-Barthélémy, combien de protestants furent massacrés?

     Je propose donc une sanction à la mesure de la faute.

    Vous savez que tous les ans, à la Pentecôte, se déroule place Bellecour, à Lyon, le plus grand concours de France de Boules lyonnaises.

    Lors de la prochaîne édition, pour agrémenter la remise des récompenses, l'archiviste de L''I.N.A. sera donc brûlé vif à côté de la statue de Louis XIV!

    Parce qu'une hérésie comme ça...

    C'est un tireur de pétanque, ça??????

    Une seule explication pour cette erreur impardonnable que de confondre la pétanque et le jeu Lyonnais...

    le pauvre homme a perdu la boule....


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  • Lors de vacances dans les alpes, dans les années 60, nous sommes passés par le lac du Bourget (celui qui suspend son vol).

    Il se trouve, au bord de ce lac, une magnifique abbaye bénédictine, réputée dans le monde entier, notamment pour ses chants grégoriens, exécutés par les moines lors des offices.

     En 1920, un jeune prêtre corse décide de s'y installer. Il y écrira plusieurs ouvrages touristiques mais surtout historiques axés sur son Île.

    Il se nommait J.B. GAÏ, nous étions parents, et nous avions un livre de lui.

    Nous fîmes donc une visite à notre cousin qui nous a gentiment dédicacé son bouquin.

    et nous avons même pu faire un selfie (d'époque, bien sûr)!

    Allez en paix!

     

     

     


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